Le parti pris de l’adaptation

C’est la présence d’un seul personnage qui s’adresse directement aux spectateurs comme s’ils étaient les passagers du bateau.
Le pari est de retranscrire le genre littéraire en un langage parlé pour s’adresser à des gens de notre époque, tout en gardant le style de Stefan Zweig.
La situation théâtrale est simple : la nuit, un bateau, le récit d’un homme tourmenté. Et surtout l’enjeu : va-t-il réussir à nous révéler un secret qui l’étouffe ?
Source d’inspiration

Le monde d’hier, l’autobiographie de Stefan Zweig, terminée un an avant son suicide, m’a donné des clés essentielles pour comprendre l’artiste et son oeuvre.
Stefan Zweig, adieu l’Europe, film de Maria Schrader sur les dernières années d’exil de Zweig avant son suicide à Rio de Janeiro au Brésil.
Au cœur des ténèbres, livre de Joseph Conrad
Apocalypse now, film de Francis Ford Coppolla
Un séjour d’un an et demi en Guyane Française à l’âge de 20 ans : climat équatorial, diversité raciale, forêt, fleuves, saison des pluies, moiteur, odeurs, transe carnavalesque…
Remerciements

Emmanuel Meirieu pour sa vision précieuse de l’adaptation d’un récit
Pour leurs regards extérieurs et leurs soutiens :
Vincent Arnaud, Paco Leonarte, Grégory Korchia, Jacques Guillet, Yves Thuillier, Lucie Garabiol, Fabienne Boileau, Laurence Ingrand, Eric Ferré, Isabelle Villanove